Poétique de l’encryptage et stratégies de l’obliquité : l’envers de la guerre dans "Je me souviens" de Georges Perec

COSTAGLIOLA d'ABELE M.
2026-01-01

2026
Cet article analyse la présence de la guerre dans Je me souviens de Georges Perec en interrogeant les formes obliques par lesquelles elle s’inscrit dans le texte. L’étude distingue trois régimes de présence : les occurrences explicites du mot « guerre », les références semi-explicites signalées par l’index et, enfin, les traces implicites disséminées dans les souvenirs. Cette lecture met au jour une véritable poétique de l’encryptage : loin de disparaître lorsqu’elle cesse d’être nommée, la guerre travaille souterrainement l’écriture, où mémoire collective et traumatisme individuel se superposent. Elle devient ainsi une force structurante de l’entreprise autobiographique perecquienne.
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Utilizza questo identificativo per citare o creare un link a questo documento: https://hdl.handle.net/11574/259441
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