L’art du récit par-delà les frontières : la xénographie d’Elisa Chimenti

Bianca Vallarano
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Dans cet article nous explorons la xénographie d’Elisa Chimenti en nous focalisant sur deux aspects : le plurilinguisme de son écriture et la mise en scène du rapport des femmes aux espaces à travers l’art du récit, entre harem et monde du dehors. Le but est de souligner la fonction pédagogique jouée par l’oralité et l’art du récit au sein de l’hétérotopie du harem, dans le contexte du dépassement des frontières spatiales imposées aux femmes par la société des hommes. D’abord, nous introduisons le positionnement de l’autrice dans le domaine de la francophonie. Ensuite, nous analysons d’un point de vue linguistique le récit autobiographique inédit Khadidja de l’île sarde, texte emblématique de la mosaïque de langues qui caractérise son écriture. Finalement, nous nous concentrons sur trois contes tirés par le recueil, également inédit, La veillée du harem, qui nous permettent de réfléchir sur le rôle de l’oralité dans le contexte de l’enfermement des femmes à l’intérieur du harem.
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Utilizza questo identificativo per citare o creare un link a questo documento: https://hdl.handle.net/11574/224383
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